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Vos données

Politique de confidentialité

Les trois traitements de ce site

Ce site connaît trois traitements, et trois seulement. Le premier est votre demande : elle n'existe que si vous m'écrivez vous-même, par le formulaire de contact ou par WhatsApp. Le deuxième est votre rendez-vous, si vous choisissez un créneau, et il est décrit plus bas. Le troisième est une mesure d'audience, qui ne se déclenche que si vous l'avez acceptée, et qui est décrite plus bas. Aucun des trois ne sert à de la publicité, ni à du profilage, ni à une revente.

Si vous m'écrivez par le formulaire

Les données collectées par le formulaire, leur finalité, leur base légale et leur durée de conservation
DonnéePourquoiBase légaleConservation
Votre demandeSavoir ce que vous attendez : un premier échange, un devis, ou une autre questionArt. 6.1.b3 ans max.
NomVous identifier dans ma réponseArt. 6.1.b3 ans max.
EmailVous répondreArt. 6.1.b3 ans max.
Téléphone (facultatif)Vous rappeler, si vous préférez la voix à l'écritArt. 6.1.b3 ans max.
Nom de l'établissement (facultatif)Regarder votre établissement avant de vous répondreArt. 6.1.b3 ans max.
MessageComprendre votre demandeArt. 6.1.b3 ans max.
Page d'origine (non visible)Savoir quelle page de ce site amène des demandesArt. 6.1.f3 ans max.
Adresse IPTransmise à Cloudflare avec le jeton anti-robot, le temps de vérifier que la demande vient d'un humain. Elle n'entre pas dans le message qui m'est envoyéArt. 6.1.fAucune conservation de ma part

« Art. 6.1.b » et « Art. 6.1.f », en clair. Il s'agit du RGPD, le règlement général sur la protection des données : le règlement (UE) 2016/679 du 27 avril 2016, un texte européen applicable directement en France depuis le 25 mai 2018. Son article 6 énumère les seules raisons qui autorisent à traiter vos données, et deux d'entre elles s'appliquent ici. Le 6.1.b couvre ce qui est nécessaire pour répondre à votre demande et préparer un éventuel contrat : sans votre nom et votre adresse, je ne peux pas vous répondre. Le 6.1.f couvre l'intérêt légitime, c'est-à-dire un besoin réel et proportionné qui ne vous porte pas préjudice : savoir quelle page amène des demandes, et bloquer les envois automatisés.

Les sept durées de trois ans sont les mêmes, ce sont des maximums, et elles courent toutes à compter de notre dernier échange, pas de votre premier message : tant que nous nous écrivons, rien n'est effacé ; trois ans après le dernier mot au plus tard, tout l'est. L'adresse IP fait exception : elle ne m'est jamais transmise et je n'en garde aucune trace ; elle sert à Cloudflare le temps de la vérification anti-robot, décrite plus bas. Les champs marqués facultatif le sont réellement : votre demande part sans eux.

Ce que « effacé » veut dire, concrètement. Au plus tard trois ans après notre dernier échange, votre demande et tout ce qui a suivi sont supprimés partout où ils se trouvent chez moi : les messages que vous m'avez envoyés, mes réponses dans mes messages envoyés, ce qui avait été archivé, et la corbeille est vidée ensuite, pièces jointes comprises. Il n'en reste alors aucune copie. Vous n'avez pas à attendre cette échéance : vous pouvez me demander cet effacement à tout moment, et je le fais à réception.

Un mot sur la dernière ligne du tableau, celle que vous ne remplissez pas. Quand vous envoyez le formulaire, il ajoute tout seul une indication de l'endroit d'où vous veniez juste avant. Elle contient une seule des trois choses suivantes, et rien d'autre :

  • le nom de la page de ce site que vous lisiez avant d'arriver ici, par exemple prix-site-internet-gite.html ;
  • le seul nom du site qui vous a amené, par exemple site externe : google.com ;
  • accès direct, si vous avez tapé l'adresse ou suivi un favori.

Jamais l'adresse complète d'une page, jamais ce que vous aviez cherché. Cela me sert à savoir quelle page de mon site donne envie de m'écrire, ce qu'aucun traceur n'a besoin de me dire.

Pourquoi cette ligne existe alors que ce site mesure déjà son audience. Parce qu'elle part pour tout le monde, y compris si vous avez refusé la mesure. C'est précisément parce qu'elle échappe à votre choix qu'elle se limite à un nom, et qu'elle n'est envoyée à personne d'autre que moi.

Ce que je fais de votre demande. Ces données servent uniquement à répondre à votre demande. Elles ne sont ni revendues, ni partagées avec un tiers à des fins commerciales, ni utilisées pour vous démarcher en dehors de l'échange que vous avez engagé.

Où elle est stockée. Votre demande est d'abord reçue par une fonction hébergée avec ce site, qui la transmet sans la conserver, puis acheminée par Mailjet, service édité par Sinch, qui agit comme sous-traitant pour mon compte. Ce rôle n'est pas une façon de parler : il est régi par l'accord de traitement des données publié à l'adresse mailjet.com/legal/dpa (nouvel onglet), qui reprend les obligations de l'article 28 du RGPD.

Les données sont stockées dans des centres de données situés dans l'Union européenne, à Francfort et à Saint-Ghislain, et chiffrées en transit. Les traces d'envoi y sont conservées quatre-vingt-dix jours, puis supprimées.

Avant l'envoi, une vérification anti-robot s'exécute : votre navigateur charge un script depuis Cloudflare, qui pose au besoin un défi et produit un jeton à usage unique, valable trois cents secondes. La fonction d'envoi transmet ce jeton et votre adresse IP à Cloudflare pour le valider, avant de traiter votre demande comme décrit ci-dessus ; aucun autre contenu du formulaire ne lui parvient. Cloudflare présente ce service, nommé Turnstile, comme une alternative aux CAPTCHA qui ne trace pas les visiteurs à des fins publicitaires et ne vend pas de données personnelles.

Ce site est hébergé par Netlify (Netlify, Inc., États-Unis), qui conserve des journaux de connexion techniques.

Les notifications me parviennent enfin dans une boîte de réception Gmail, fournie par Google. C'est là que votre message est conservé, trois ans au maximum, et c'est de là que je vous réponds.

Une partie de ces traitements a lieu hors de l'Union européenne. C'est le cas de l'hébergement du site, assuré depuis les États-Unis, de la vérification anti-robot décrite plus haut, assurée par Cloudflare, Inc., société de droit américain, et de certaines opérations prévues par l'accord de traitement du service d'acheminement, dont les centres de données sont pourtant situés dans l'Union. Ces transferts s'appuient sur les clauses contractuelles types adoptées par la Commission européenne (décision d'exécution (UE) 2021/914), le même cadre que Cloudflare indique suivre pour ses propres transferts. C'est le cadre que le chapitre V du RGPD prévoit pour un pays qui ne bénéficie pas d'une décision d'adéquation.

Si vous m'écrivez sur WhatsApp

Le bouton WhatsApp du site ne collecte rien de lui-même : il ouvre une conversation dans votre application. Dès que vous m'écrivez, je reçois votre numéro de téléphone, le nom que vous avez choisi d'afficher et le contenu de vos messages. Je m'en sers pour vous répondre, et pour rien d'autre.

Ces échanges sont acheminés et hébergés par WhatsApp Ireland Limited (groupe Meta), établie en Irlande, selon ses propres conditions et sa propre politique de confidentialité. Le contenu des messages est chiffré de bout en bout, mais les données techniques liées à leur acheminement restent traitées par ce service, sur lequel je n'ai aucune main. Comme pour le formulaire, je conserve la conversation trois ans au maximum après le dernier échange.

Si vous préférez ne rien confier à ce service, le formulaire de contact et le mail direct rendent exactement le même service.

Si vous réservez un rendez-vous

Le bouton « Choisir mon créneau » ne collecte rien sur ce site : il ouvre une page de réservation hébergée ailleurs. Tant que vous ne cliquez pas, rien de vous n'est transmis à personne.

Sur cette page, vous indiquez votre nom, votre adresse électronique et votre numéro de mobile, ainsi qu'une réponse libre si vous souhaitez préparer l'échange. Le numéro est demandé parce que le rendez-vous est un appel WhatsApp : c'est le moyen de vous joindre, pas une donnée collectée en plus. Ces informations me servent à tenir l'appel convenu, et à rien d'autre. Base légale : article 6.1.b, mesures précontractuelles prises à votre demande. Je les conserve trois ans au maximum, comme les demandes reçues par le formulaire.

La page de réservation est fournie par Zeeg GmbH (Friedrichstr. 155, 10117 Berlin, Allemagne), qui agit comme sous-traitant pour mon compte, au sens de l'article 28 du RGPD.

Et c'est le seul destinataire de ce site dont les données ne quittent jamais l'Union européenne. Zeeg annonce un stockage et un traitement exclusivement en Allemagne et aux Pays-Bas. Il n'y a donc ici ni clauses contractuelles types, ni décision d'adéquation à invoquer : le chapitre V du RGPD, qui encadre les transferts hors Union, ne trouve pas à s'appliquer.

Une précision qui n'est pas un détail. Le rendez-vous confirmé crée un événement dans mon agenda Google, et c'est Google qui vous envoie l'invitation. Votre nom et votre adresse électronique sont donc également traités par ce service, dans les conditions décrites plus bas pour la mesure d'audience, transferts vers les États-Unis compris. Votre numéro de mobile et votre réponse libre, eux, n'y figurent pas.

Si vous préférez ne pas passer par cet outil, le formulaire de contact et le mail direct restent disponibles juste en dessous du bouton, et rendent exactement le même service.

Les cookies de mesure d'audience, et votre choix

Depuis le 28 août 2026, ce site peut mesurer son audience avec Google Analytics 4. C'est un traitement distinct de votre demande de contact : il ne partage ni ses données, ni sa base légale, ni sa durée, et le tableau plus haut ne le couvre pas.

Rien n'est mesuré tant que vous n'avez pas dit oui. À votre première visite, un bandeau vous pose la question. Tant que vous n'avez pas cliqué sur Accepter, le script de Google n'est pas chargé, aucun cookie n'est déposé, et rien ne part. Ce n'est pas un réglage que l'on pourrait oublier : le code de Google n'est écrit dans aucune page de ce site, il n'est fabriqué qu'au moment de votre accord. Si vous ignorez le bandeau, ou si vous quittez la page, vous n'apparaissez dans aucun chiffre.

Refuser est exactement aussi simple qu'accepter : deux boutons de même taille, de même couleur, côte à côte, sur le même écran, sans second clic ni menu à ouvrir, et vous ne perdez aucune fonction de ce site.

À quoi cela sert. À une seule chose : savoir quelles pages de ce site sont lues, d'où viennent les visiteurs et sur quel appareil, pour savoir où porter l'effort. Voici ce que Google Analytics enregistre :

  • les pages consultées, leur ordre et la durée de la visite ;
  • le site ou le moteur de recherche qui vous a amené ici ;
  • le type d'appareil, le système, le navigateur, la langue et la définition de l'écran ;
  • une localisation approximative, déduite de votre adresse IP : le pays, la région, parfois la ville ;
  • un identifiant tiré au hasard, déposé dans votre navigateur, qui permet de reconnaître deux visites de la même personne sans jamais savoir qui elle est.

Votre adresse IP n'est pas conservée. Google Analytics 4 s'en sert pour déduire le pays, puis l'écarte : elle ne figure ni dans les rapports ni dans les données brutes. Les fonctionnalités publicitaires du service sont par ailleurs désactivées dans le code de ce site, ce qui coupe le rapprochement de votre visite avec les identifiants publicitaires de Google. Je n'ai de mon côté aucun moyen de vous reconnaître dans ces chiffres, et je ne les recoupe avec rien : ni avec vos demandes de contact, ni avec quoi que ce soit d'autre.

Les cookies de la mesure, et leur durée

Accepter la mesure dépose deux cookies, et deux seulement. Ils sont posés par ce site sur votre navigateur, et lus par Google Analytics.

Les deux cookies déposés par la mesure d'audience, leur rôle et leur durée
CookieÀ quoi il sertDurée
_gaDistinguer les visiteurs les uns des autres13 mois
_ga_M4RKKRP5PWRetenir l'état de votre visite en cours13 mois

Ces treize mois ne sont pas le réglage d'usine de Google, et la différence vaut d'être dite. Google livre ces deux cookies pour deux ans, et repousse leur échéance à chaque nouvelle visite, si bien qu'ils ne meurent jamais chez un visiteur régulier. Les deux réglages ont été changés dans le code de ce site pour suivre la recommandation de la CNIL, qui borne la vie d'un traceur à treize mois sans prorogation automatique. La durée court donc depuis votre première visite, et non depuis la dernière.

Votre réponse au bandeau, elle, n'est pas un cookie : elle est écrite dans la mémoire locale de votre navigateur, sous le nom soralva-mesure, et n'est envoyée nulle part. Elle est conservée six mois, la durée que la CNIL donne comme bonne pratique, puis la question vous est reposée. La CNIL range ce stockage parmi ceux qui sont dispensés de consentement, sa seule fonction étant de garder votre choix : sans lui, il faudrait vous redemander votre accord à chaque page.

Qui reçoit ces données, et où elles vont

Le service est fourni par Google Ireland Limited (Gordon House, Barrow Street, Dublin 4, Irlande), qui agit comme sous-traitant pour mon compte. Les données sont traitées sur l'infrastructure de Google LLC (1600 Amphitheatre Parkway, Mountain View, CA 94043, États-Unis). Le détail de ce que Google en fait figure dans sa politique de confidentialité (nouvel onglet).

Ces données sortent donc de l'Union européenne. Le transfert s'appuie sur la décision d'adéquation adoptée par la Commission européenne le 10 juillet 2023 au titre du cadre de protection des données UE - États-Unis, auquel Google LLC est certifié, et que Google complète par les clauses contractuelles types de la Commission (décision d'exécution (UE) 2021/914) pour les transferts que ce cadre ne couvre pas. C'est le mécanisme prévu par le chapitre V du RGPD, et la CNIL admet depuis cette date les transferts vers les entités américaines certifiées.

Combien de temps. Google Analytics conserve les données rattachées à un visiteur ou à un événement pendant quatorze mois au maximum, la durée la plus longue que permette la version gratuite du service. Au-delà, ces données sont effacées ; seuls demeurent des totaux agrégés, qui ne se rapportent plus à personne.

Revenir sur votre choix, à tout moment

Cette mesure repose sur votre consentement, et sur rien d'autre : ni sur mon intérêt légitime, ni sur un contrat. C'est l'article 6.1.a du RGPD, et la conséquence en est directe : vous pouvez retirer votre accord à tout moment, aussi facilement que vous l'avez donné, et sans avoir à vous justifier (article 7.3). Le retrait ne remet pas en cause ce qui a été mesuré avant, mais il arrête tout pour la suite.

Le bouton ci-dessous rouvre le bandeau sur cette page. Il efface d'abord votre réponse et les deux cookies, puis vous repose la question : entre les deux, plus rien n'est mesuré. Le lien Cookies, présent dans le pied de page des douze pages du site, mène ici.

Sans JavaScript, il n'y a rien à retirer, et c'est pour cela que ce bouton peut se permettre d'en dépendre : sans JavaScript, aucun bandeau ne s'affiche, aucun script de Google n'est chargé, aucun cookie n'est déposé. Vous pouvez aussi effacer les cookies de ce site depuis les réglages de votre navigateur, ou installer le module de désactivation publié par Google (nouvel onglet), qui vaut pour tous les sites que vous visitez et pas seulement pour celui-ci.

Sur quelle base légale

Ce site en compte trois : deux dans le tableau du haut, une pour la mesure d'audience. Il vaut mieux dire laquelle fait quoi, parce que ce sont elles qui décident de vos droits.

L'article 6.1.b du RGPD, les mesures précontractuelles prises à votre demande, couvre tout ce que vous saisissez vous-même : ce que vous attendez, votre nom, votre email, votre téléphone, le nom de votre établissement et votre message. Vous n'êtes jamais tenu de m'écrire, et rien n'est collecté tant que vous ne le faites pas.

L'article 6.1.f du RGPD, l'intérêt légitime, couvre les deux données que vous ne saisissez pas : votre adresse IP, jointe par le service qui achemine le formulaire pour bloquer les envois automatisés, et la page d'origine, qui me dit quelle page de ce site sert à quelque chose. L'intérêt en cause est de garder un formulaire qui fonctionne et de savoir où porter l'effort, sans dépendre d'aucun traceur ni de la réponse que vous avez donnée au bandeau. Ces deux données ne servent à rien d'autre, ne sont recoupées avec rien, et ne quittent pas le circuit décrit plus haut.

L'article 6.1.a du RGPD, le consentement, ne couvre qu'une chose : la mesure d'audience. C'est la base légale la plus exigeante des trois, et c'est délibéré. La CNIL admet, sous conditions strictes, qu'un outil de mesure d'audience se passe de consentement, mais Google Analytics ne remplit pas ces conditions : les données y sont réutilisées par le fournisseur. Invoquer ici l'intérêt légitime, comme le font beaucoup de sites, serait donc faux. C'est aussi ce qui vous donne, sur cette mesure et sur elle seule, un droit de retrait immédiat et sans motif.

Cette distinction n'est pas une subtilité de rédaction : elle décide de vos droits, comme la section suivante l'explique.

Vos droits

Conformément au RGPD, vous pouvez à tout moment me demander, en écrivant à contact@soralva.com :

  • l'accès à vos données, et une copie de celles que je détiens (article 15) ;
  • leur rectification, si l'une d'elles est inexacte (article 16) ;
  • leur effacement (article 17) ;
  • la limitation du traitement, qui gèle vos données sans les supprimer, le temps qu'une contestation soit tranchée (article 18) ;
  • leur portabilité : les recevoir dans un format lisible par une machine, ou me demander de les transmettre à quelqu'un d'autre (article 20).

Je réponds sous un mois.

Vous disposez en outre du droit de retirer votre consentement à la mesure d'audience (article 7.3), à tout moment et sans avoir à m'écrire : le bouton de la section Revenir sur votre choix le fait en un clic, depuis n'importe quelle page par le lien Cookies du pied de page.

Vous disposez enfin du droit d'opposition de l'article 21, mais seulement sur la part du traitement qui repose sur l'intérêt légitime, c'est-à-dire votre adresse IP et la page d'origine. Il ne s'étend pas à ce que vous m'avez écrit vous-même, qui relève de la demande que vous avez engagée et non de mon intérêt à moi. Dire l'inverse serait vous annoncer un droit sans effet.

En pratique, la distinction ne vous coûte rien : un mot suffit pour que j'efface l'ensemble de vos données, celles que vous avez saisies comprises, et que je cesse de vous écrire.

Si ma réponse ne vous satisfait pas, vous pouvez introduire une réclamation auprès de la CNIL, l'autorité française de protection des données, sur cnil.fr (nouvel onglet).

Responsable du traitement

Rodolphe Henrion, éditeur de ce site. Voir les mentions légales pour les coordonnées complètes.